CETTE PAGE PERMANENTE CONTIENT UNE PHOTO, UNE MUSIQUE RENOUVELEE REGULIEREMENT AVEC UNE BOUGIE POUR LA GARDER VIVANTE ET LES TEXTES DITS EN MEMOIRE DE NOTRE SEKA A L'OCCASION DE LA CEREMONIE RELIGIEUSE DU 14 AVRIL 2009
Une belle âme avec plein d'immortalité dedans...


MISSION ACCOMPLIE SEKA...ET TU CONTINUES A L'ACCOMPLIR... NOUS T'AIDERONS. Tu aimais cette musique de Ennio Morricone créée pour le film "Mission" de Roland Jotté. Nous l'écoutons avec toi ( 26-02-10)
Vous avez pu écouter précédemment les pièces suivantes que j'ai composées et dédiées à Séka:
-"Concertino pour piano et harmonica" :Les "premiers mots" de l'harmonica, pour qui veut les entendre, ne seraient-ils pas "Séka..Séka..Séka"!!! Je veux lui dire, tout en le partageant avec vous, qu'après 11 mois, une douce sérénité semble vouloir s'installer.
-A ma question "Mais pourquoi...mais pourquoi?", j'ai imaginé une réponse en musique de la part de Séka et je l'ai composée. Elle s'intitule "Voilà pourquoi...!!!"
DERNIERS SOUHAITS DE SEKA POUR 2009... ET POUR TOUTES LES ANNEES A VENIR.
ILS SONT EN REALITE LE TESTAMENT DE NOTRE CHERE SEKA
Je vous souhaite
De prendre la Vie du bon côté,
De prendre le temps de vivre sans courir en tout sens,
De prendre le temps d'aimer,
De prendre le temps de dire que vous aimez vos proches,
De sympathiser avec les Fées et d'avoir la Fée Clochette pour amie personnelle,
De prendre vos quartiers au pied d'un arbre à Poèmes et de vous perdre souvent parmi les étoiles,
De prendre des photos-souvenirs de vos plus beaux Emerveillements,
De prendre le bonheur pour modèle quotidien,
De prendre appui sur un regard Aimant en le respectant le plus longtemps possible,
De prendre un billet pour le théâtre du Rêve,
et un autre pour écouter les notes au concert du Vent,
et de prendre le temps d'entendre les flocons de neige tomber,
de prendre un enfant par la main en chantant Yves Duteil,
et de garder longtemps dans votre main celle d'une personne agée,
de prendre la plume et d'écrire la poésie de votre Coeur,
de prendre le maximum de Fou Rire en le renouvelant chaque jour,
de prendre une sainte Colère contre la misère, les mensonges et l'hypocrisie,
de prendre vos Rêves pour des Réalités tout en vous gardant bien Ici et Maintenant,
de prendre de la Hauteur le plus souvent possible,
de prendre de la Distance avec les soucis et une belle habitude à Pardonner;
de prendre le temps d'écouter et d'entendre les nouvelles de la Nature
...
de prendre enfin nos voeux au pied de la lettre.
SEKA
LA LECTURE DE CETTE VIEILLE PRIERE AMERINDIENNE EST CELLE DE L'HOMMAGE DE NATHALIE A SA MAMAN NOTRE SEKA BIEN-AIMEE. EN VOICI QUELQUES EXTRAITS:
...quand je ne serai plus là,
relâchez-moi, laissez-moi partir,
...ne pleurez pas en pensant à moi,
Soyez reconnaissants pour les
belles années,
Je vous ai donné mon amitié, vous pouvez seulement
deviner
Le bonheur que vous m’avez apporté.
Je vous remercie de l’amour
que chacun m’avez démontré,
Maintenant, il est temps de voyager seule.
Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous
apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
Je ne suis pas loin, et la
vie continue...
Si vous avez besoin,
appelez-moi et je viendrai,
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je
serai là,
Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement
La
douceur de l'amour que j'apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de
partir,
Je serai là pour vous accueillir.
Absente de mon corps, présente
avec Dieu.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
je ne suis pas là, je
ne dors pas,
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille
dans la nuit,
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas
là,
Je ne suis pas morte !
Vieille prière amérindienne adaptée en la féminisant pour Séka
HOMMAGE DE ROGER
LETTRE A MA CHERE SEKA (14 AVRIL 2009)
MA CHERE SEKA, MON BEL AMOUR A MOI, comme tu savais si bien le dire, voici mon premier message pour t'aider à entrer dans ta nouvelle vie et aussi m'aider à assumer la mienne. Comme tu le sais, bien d'autres messages suivront. C'est le début d'une autre histoire.
Séka, c'est toi qui m'a appris à tant aimer . Gardes-moi profondément dans ton âme comme je te garderai dans la mienne, de toute éternité. MERCI LA VIE, MERCI SEKA; je n'oublierai jamais ta carte de voeux de Noël que tu signais « Ta Séka heureuse et amoureuse ». Je n'oublierai jamais ton "Sois heureux mon cher Roger, mon cher amour" une heure avant ton accident de vie le lendemain de Noël, vie que tu as prolongée en souffrant, et comme je te connais, ce devait être pour me garder plus longtemps près de toi et surtout, pour m'apprendre encore ce que c'est POUR NOUS, que d'aller jusqu'au bout de notre amour . Je te promets d'être heureux Séka même s'il m'arrive à l'occasion d'être triste.
Dix années ensemble dont les cinq premières sur la grande toile, mais dont l'intensité valait toute une existence, une intensité qui remplira toute ma vie de ta fraîcheur, de ta sensibilité, de ton immense joie de vivre, de tes univers féériques, de tes fées, de tes nuées d'étoiles, de tes baisers et de tes bisous.
UN ANGE EST PASSE DANS MA VIE, C'EST TOI MA SEKA, mon excessive, mon écorchée vive de la vie avec ton immense sensibilité qui m'a servi de guide. Ta grande joie de vivre, ta délicatesse, ta grandeur d'âme et ta générosité proverbiales ont transformé ma vie et celle de ceux et celles qui t'ont connue et aimée. Mon projet culturel "Chemin de Jeanne d'Arc" est accompli parce que, sans que je m'en doute, JEANNE, mon "Anima", c'était toi. "
MERCI Séka de m'avoir fait cadeau de ta France, ta terre de liberté, don de ta maman.
Merci de m'avoir appris qu'il n'y a jamais de redondance dans la répétition des "je t'aime"... j'en continuerai la répétition chaque jour pour toi.
En donnant sans rien demander, tu m'as démontré ta grande confiance en la vie. Merci de me l'avoir appris. Nous l'avons traduit ensemble en fusion l'un et l'autre , par notre témoignage sur la beauté du monde, en utilisant la photographie, la musique et ta capacité d'émerveiller par tes illustrations graphiques.
Tu te plaisais à dire que "les oiseaux au même plumage volent ensemble". Je te demande de continuer à animer en nous cet esprit d'amour, de partage et de générosité qui t'ont caractérisée.
SEKA, je me répète, tu m'as appris à aimer, je te prierai chaque jour pour que tu m'aides à continuer ce que tu as semé dans mon coeur, c'est TON OEUVRE, oeuvre qui te vaut un traitement exceptionnel LA-HAUT, pour la femme exceptionnelle que tu es et as été. Je prie Dieu et ta Vierge Marie en qui tu as une profonde dévotion, pour qu'il en soit ainsi.
JE T'AIME DU PLUS PROFOND DE MON AME MA SEKA et je sais que TU VIS, c'était une de nos plus profondes convictions à toi et à moi, l'existence de Dieu, que tu viens de rejoindre, et l'immortalité de notre âme, parce qu'elle est spirituelle et que le sprirituel ne peut mourir.
JE T'AIME TRES FORT MA CHERE SEKA, je te porte dans mon coeur pour l'éternité, j'ai tenté de te le démontrer lorsque à ta demande le 22 décembre, je te baptisais le 7 janvier 2009 à 7 hres du soir. Ta chère maman, ta Baba bien-aimée t'avait laissé toute la liberté pour choisir ce moment. Son respect pour toi ont sûrement fait qu'elle a été la première à t'accueillir dans le Paradis ce jour du Vendredi Saint du 10 avril 2009.
Intercède pour moi, pour nous, pour tes chères filles Nathalie et Tania, ta chère et grande amie Anne, pour un grand ami comme Thierry, François et Charlotte, ton frère Michel et son épouse Angelina, nous prions tous ensemble pour une vie meilleure sur terre et au sein de notre "Volière" là où "les oiseaux au même plumage volent ensemble".
JE T'AIME SEKA
Ton Roger
HOMMAGE DE THIERRY UN GRAND AMI DE SEKA ET ROGER
UNE AMIIE.
On se souvient toujours de l’endroit où l’on a vécu un moment exceptionnel.
C’était un petit restaurant à Paris. Une longue table où étaient réunis quelques journalistes chargés de la météo dans les média. Il y avait une très joyeuse ambiance et nous la devions à Séka. C’est elle qui nous avait conviés à ce dîner quelques jours avant le départ pour le Jura. Séka avait choisi la station des Rousses pour y organiser le week-end des Grenouilles d’ Or : un week-end de ski, de jeux, de défis, de compétitions pour aboutir au Grand Prix, celui de la Grenouille d’Or.
Et c’est lors de cette soirée au restaurant que j’ai été séduit par Séka, son enthousiasme, sa disponibilité, sa joie de voir que nous avions tous répondu à son invitation, au travail que çà lui avait demandé et aussi à la hâte qu’elle avait de partir avec nous pour les Rousses. Totalement inconnue de nous tous, nous l’avons suivie dans cette aventure alors que nous n’avions pas grand-chose à y gagner…mais j’y ai tout gagné. Ce n’est plus l’attachée de presse totalement investie par son métier que je ne l’allais plus quitter mais une personnalité hors-normes. Cette soirée au restaurant c’était fin 88 ou début 89. Une amitié qui dura 20 ans
Et pendant 20 ans je l’ai toujours vu au combat : ne jamais renoncer devant les difficiles projets professionnels, ne jamais taire sa colère quand la Yougoslavie était en guerre, ne jamais baisser les bras dans ce minuscule appartement de Besançon où l’amour pour sa maman prenait toute la place…C’est plus qu’une impression, c’est une certitude : pendant 20 ans elle accordait beaucoup plus d’importance et de temps aux autres qu’à elle-même.
Quand elle me parlait du directeur d’un office de tourisme, d’un grand chef, ou d’une personnalité avec laquelle elle travaillait, cette personne-là devenait dans sa bouche la meilleure dans sa profession. Je m’adresse à ceux qu’elle aimait et qui ne s’en sont peut-être jamais rendus compte : quand elle parlait d’eux, elle les valorisait. Elle les idéalisait. Trop parfois. Quand la véritable personnalité de quelques individus lui apparaissait, elle était plus que déçue. Elle en était meurtrie.
Parmi nos points communs : celui de ne pas aimer les fêtes de fin d’année. Nous ne voyions dans Noël et le jour de l’An que tristesse et faux semblants. En revanche, nous ne rations jamais notre anniversaire respectif. L’année où j’oubliai de l’appeler un 7 juillet me valut quelques reproches mais jamais de rancune. Et aujourd’hui, au sommet de ma montagne de souvenirs, j’ai le regret de ne pas avoir gardé toutes les cartes sonores qu’elle m’envoyait par mail à chacun de mes anniversaires. Chaque année, plus originales, plus lumineuses, plus gaies, plus festives, plus musicales que les précédentes.
Sur chacune de ses cartes postales il y avait au moins 1 bougie. C’est drôle parce que la première fois que je me suis rendu dans son petit appartement parisien, près des Halles je crois, il y avait sur la table une petite bougie devant une fenêtre entrouverte. J’avais l’impression de voir toujours cette même petite bougie à Paris ou à Dijon.
Un petit appartement à Dijon aussi. Une promenade dans la ville et notre passage rue de la chouette. Une chouette sculptée dans le mur d’une église je crois et qu’il fallait toucher pour que cela nous porte chance. J’aurais dû la toucher davantage.
Des moments inoubliables et puis aussi des moments d’absence, sans nouvelle de l’un ni de l’autre pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois avant le coup de fil qui nous réunissait à nouveau. Et toujours l’empressement de savoir ce que je devenais, les projets en cours, le réconfort quand le découragement survenait et la joie quand les envies se réalisaient. Cette qualité qui ne l’a jamais quitté : celle de l’écoute. Et celle de la réponse toujours solide et digne. Et l’humour tel que je l’aime : à froid, quand on ne s’y attend pas.
J’ai quasiment effacé de ma mémoire les jours les plus maussades auxquels nous faisions parfois référence pour ne garder en tête que les jours les plus gais. Et jamais en 20 ans je ne l’ai vue aussi heureuse, et longtemps heureuse, que depuis l’année où elle rencontra Roger.
Mais je m’abstiendrai ici d’évoquer ce que fut leur bonheur, car je manquerais assurément de vocabulaire. Simplement dire aujourd’hui que ces deux jours ensoleillés passés chez eux, il y a 2 ou 3 ans, dans leur petite maison franc-comtoise avec piscine et petit déjeuner sur la terrasse, furent une merveille. Partie de rigolade au jeu de cartes, baignade aussi fraîche que rapide et téméraire, partie de frisbee sous l’œil bienveillant des vaches, photos devant la famille canard et le potage du soir qui vous fait détester les conserves pour le restant de vos jours…
On se souvient toujours de l’endroit où l’on a vécu un moment exceptionnel. Cet endroit en est un et je ne pourrai l’oublier. Cela dit, il ne sera jamais aussi indélébile que les heures, les jours et les années passés auprès de mon amie.
Thierry Fréret.
14 Avril 2009
HOMMAGE: cette page est permanente et gardée bien vivante avec une photo de Séka, une musique renouvelée régulièrement, la petite bougie qui brillera également en permanence et le texte des hommages à Séka à l'occasion de la cérémonie religieuse du 14 avril 2009, de même que les deniers souhaits de l'An que Séka avait préparés quelques jours avant son accident.
"Témoignages"(cliquez)
Une prière(cliquer)
Quand le "je" devient le "nous".
Quelques photographies: Page remplacée par la page "Hommage" ci-dessus
Pour vous rapprocher et communier avec Séka, voici deux stations de radio qu'elle affectionne particulièrement:
-Radio Classique 94,2(Cliquer et attendre environ 15 secondes, le temps que la radio se télécharge) Radio Classique France.
-Radio Classique Suisse en lien sur IL ETAIT UNE FOIS 95 Radio
Livre d'Or du site personnel de Séka: Carpe Diem 9
Livre d'Or du Site "IL ETAIT UNE FOIS 95" dont Séka est la fée et magicienne du graphisme(voir ci-dessous)
Le rêve de Séka (à venir)
MENU DU SITE "IL ETAIT UNE FOIS 95"
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© Photographie & musique de Roger Vézina 1995-2008./ © Graphisme et rédactionnel de Séka Pianovic
La pièce entendue sur cette page est un extrait de "Water Music" de Georges Frédéric Haendel.